Ne manquez pas ce cours: bases de l’orientation, préparation d’une course, reconnaissance des zones sensibles à la faune et plaisir en raquettes à neige. Dans les hauts de Vevey – Montreux !
Cours d’orientation en montagne et raquettes: 4 mars
22 février 2012
Nature Escapade Nature Escapade Laisser un commentaire
Lavaux vignoble en terrasse, une alternative aux balades en raquettes cet hiver
19 février 2012
De saison, gastronomie, terroir et dégustations, histoire et patrimoine, Nature Escapade, vignes et oenotourisme Laisser un commentaire
Le vignoble en hiver peut prendre des couleurs et ambiances surprenantes, c’est une bonne saison pour y goûter la tranquillité et la sérénité des lieux emprunts d’histoire de patrimoine.
Ici la Tour de Marsens, entre le village d’Epesses et Chexbres, au cœur de Lavaux, vignoble en terrasses millénaire. Pourquoi ne pas se balader à travers les ruelles du village et faire une halte à la pinte du coin ou chez un vigneron ?
Une balade permettra aussi de découvrir le travail de la vigne, car si la vigne elle-même est endormie, la tache du vigneron n’en est pas moins ardue à cette saison, du terrain ou à la cave.
Balades viticoles organisées : http://www.natscape.ch/dans-les-vignes-fr23.html
Lavaux UNESCO : http://www.lavaux-unesco.ch/
Epesses : http://www.epesses.ch/
Chexbres : http://www.chexbres.ch/net/Net_chexbres.asp?NoOFS=5601
sortie raquette et fondue, le 11 janvier !
13 janvier 2012
Nature Escapade raquettes repas fondue 1 Commentaire
Superbes conditions dans les hauts de Montreux et groupe sympa, belle neige, ciel étoilé, bonne fondue… bref génial :-)
Autre course le 10 février: http://www.natscape.ch/raquettes-a-neige-et-repas–fondue-ou-raclette-fr20.html
Cours de 1er secours en mer
13 janvier 2012
Formation et cours 1er secours Cours et formations, Médecine et 1er secours Laisser un commentaire
Le cours donné par le groupe par le groupe Med Expé du GRIMM à été donné cette semaine, en 3 parties, afin de préparer les skippers aux problèmes médicaux en mer pour leur permis officiel. Pierre Métrailler et Jean-Marc Falcy comme instructeurs.
Cours de médecine d’expédition: http://www.grimm-vs.ch/med_exp.html
Cours de 1er secours en milieu isolé: http://natscape.wordpress.com/about/formation-et-cours/
Bonne année
4 janvier 2012
Nature Escapade Laisser un commentaire
Nature-Escapades vous souhaite une excellente année 2012 !
Les produits du fumoir et du terroir
1 décembre 2011
gastronomie, terroir et dégustations gastronomie, terroir et dégustations Laisser un commentaire
Les Tontons Fumeurs, partenaire pour les produits gastronomiques de Nature-Escapades: Ils fument pour vous… eh oui, du saumon, du sel de Guérande, de la moutarde… mais préparent également d’autres produits du terroir ou à base des meilleurs produits de nos régions d’ici et d’ailleurs.
Veytaux – Chillon, Riviera: la châtaigneraie
3 octobre 2011
Découvertes à thèmes: cuisine et cours, gastronomie, terroir et dégustations, Nature Escapade balades, forêt, gastronomie, Parc Naturel Régional Gruyère-Pays d'Enhaut, Riviera, terroir et dégustations, Veytaux Laisser un commentaire
Une rareté dans le périmètre du Parc Naturel Régional: la selve de champ Babau, située juste au-dessus du château de Chillon. Présence du garde forestier à la châtaigneraie, marrons grillés au feu de bois et dégustation de miel. Proposé par Nature-Escapades pour le Parc, en collaboration avec la commune de Veytaux.
Plus d’infos: http://www.natscape.ch/decouvertes–balades-cuisine-et-gastronomie-fr21.html
ẾCOSSE – Île de Skye (= Île des Brumes)
1 octobre 2011
Voyages, Voyages passés Ecosse, gastronomie, nature, randonnée, trekking, voyages Laisser un commentaire
Séjour organisé par Jean-Marc FALCY ‘Nature – Escapades’
Écrit par Christiane Kind, participante au voyage
C’est un peu comme si l’on tournait les pages d’un beau livre d’images : immenses espaces aux tons subtils de vert ; bois ou forêts de résineux ou de feuillus, lacs (= loch), bras de mer aux contours déchiquetés, rivières tourmentées ou paisibles, chaînes de montagne et collines que les brumes enveloppent voluptueusement. De ce pays l’Ecosse, qui eut historiquement des liens étroits avec la France, j’ai rêvé longtemps ; autrefois, on l’appela : Calédonie (le pays de la forêt) ou Alba (le pays des hauteurs blanches).
Rien ou presque ne vient troubler des lieux éloignés de tout ; seulement des troupeaux de moutons (face-blanche / face-noire et cornes enroulées), de plus petits groupes de vaches (chevelues – les fameuses ‘highlands’ avec un petit air de préhistoire, et d’autres à la robe gris argenté ou rouge), parfois quelques chevaux plutôt petits et à longue crinière.
Tellement intégrée dans le paysage, la présence de ces animaux devient presque nécessaire au randonneur et l’accompagne tout au long de sa route – certains moutons peuvent se montrer assez familiers lorsque l’on tend la main vers eux ; parfois même ils suivent avec confiance le pas ralenti d’un promeneur qui s’attarde à photographier !
Randonner en ces lieux, c’est aussi entrer dans une atmosphère de profonde quiétude où peu à peu le ‘stress’ quitte chaque partie du corps pour ne faire place qu’à une sorte de communion avec la nature, comme si quelque part elle permettait enfin d’entrer en elle pour mieux en savourer ses bienfaits. Sensation rare de nos jours et dont on s’imprègne pleinement pour la garder le plus longtemps possible.
On parle des ’mystérieuses Highlands’ faites d’auges glaciaires, de vallées encaissées, de hauts plateaux, de massifs de grès rouge, de coulées de laves figées … comme d’une sorte d’apocalypse de la nature. On les a parfois choisies comme décor de films – Harry Potter, Da Vinci Code, Breaking the Waves, etc. – c’est dire combien leur beauté ne laisse pas indifférents.
Il n’est pas rare non plus de voir surgir sur un rock posé au milieu d’un loch, un Fort allure château – celui d’Eilean Donan, par exemple, érigé au 13ème siècle pour empêcher la venue des pirates scandinaves ; baigné par un lac maritime, il se dresse dans un cadre très romantique, sous un ciel à l’image du temps en Ecosse assez versatile : tantôt sombre et menaçant, tantôt empli de nuages inlassablement multiformes avec çà et là une touche de bleu qui laisse espérer que l’ondée est encore lointaine.
Plus à l’ouest du pays, le célèbre Loch Ness et la cité d’Inverness qui aurait été le siège du légendaire château de Macbeth. Dès le 19ème siècle, nombreux furent ceux qui partirent de ce point à la conquête du ‘soi-disant monstre’, thème privilégié de la presse de l’époque. De prestigieux hôtels-palaces furent même construits le long des quais ; toujours avec la même prestance dans leur style géorgien, aujourd’hui ils se mirent paisiblement dans l’eau.
Ce sera presque à la nuit tombante que nous gagnerons le premier Bed & Breakfast près de Glen Affric, Réserve naturelle nationale à 10 minutes du Loch Ness, dans un cadre champêtre et forestier. En ce lieu, c’est rapidement plus qu’un avant-goût de dépaysement, que nos hôtes (un couple de Français tombé amoureux de cette région reculée il y a quelque 30 ans) s’emploient à conforter par un accueil hors du commun en nous servant un bon et copieux repas.
Le petit déjeuner du lendemain nous prépare à la balade du matin, dans un décor de collines ondulées, et au parcours voiture pour atteindre la prochaine étape.
L’Île de Skye – lieu choisi de notre périple pédestre d’une semaine – est la plus grande et la plus visitée de l’Archipel, Hébrides intérieures. Elle fascine par ses sites grandioses comme la péninsule Trotternish et les ruines du château de Duntulm, fief du Clan MacGregor, ou encore les Cuillins Hills, dont les arêtes montagneuses s’élevant au-dessus de landes à moutons ont servi d’inspiration à de nombreux peintres, Turner par exemple.
Sa capitale, PORTREE – petit bourg coloré et chatoyant blotti au creux d’un loch le long d’un petit port, dont Hergé s’est inspiré pour son film ‘Tintin et l’Île noire’. Nous passerons deux nuitées à l’Inn of Isle. En soirée, nous testerons la ‘cuisine écossaise’ vantée par notre guide ; comme celle-ci s’avère soigneusement préparée à partir de produits locaux, et savoureuse, il en sera de même pour les repas du soir suivant, toujours accompagnés de vins différents et agréables et partagés dans l’allégresse, avec une gradation certaine dans la recherche des mets proposés – ‘The Old School Restaurant à Dunvegan – The Three Chimneys – c’est un repas quasi gastronomique au ‘Geese Restaurant’ à Elgol, non loin de Broadford, qui clôturera ces libations. Ces repas furent tous servis avec bonne humeur teintée d’humour et de gentillesse … quelques traits de caractère de l’Ecossais, peut-être ?
Mais revenons aux randonnées pédestres – pas toujours sur des sentiers tracés et entretenus, mais plutôt à travers une sorte de lande couverte de hautes touffes d’herbes d’espèces variées, sur un terrain parfois mou et tourbeux. Dans la mesure de son possible, se tenir aux talons du guide sécurisait !
Et pourtant, le 2ème jour, sur un sentier style G.R. qui aurait reçu un bon coup de balai, un caillou mal placé me fit chuter… aïe mes côtes ! Malchance pour l’intéressée, et pour le petit groupe qui d’emblée sympathisa et accepta de modérer le tempo. GRAND MERCI à CHACUN.
En dépit de tout, la randonnée du jour totalisa 20 km., avec en prime une grimpette de 300 m. jusqu’au col, histoire d’aller voir ce que cachait l’autre versant … un autre beau paysage, un lac, de nouvelles crêtes dentelées.
Aujourd’hui, repenser à cette journée me rend assez fière !
Une autre également marquante fut celle où nous avons essuyé tous les caprices du temps écossais, si rapidement changeant, que la tenue vestimentaire n’était jamais appropriée au moment propice. Quelle rigolade !
Nous avons toutefois moins ri le jour où, prêts à honorer le pique-nique du jour, avons été assaillis par les ‘terroristes moustiqués de l’île’ … en nuages serrés ils s’abattaient sur les visages, pénétrant éhontement chaque orifice. Comme première expérience, celle-ci valait son pesant ! elle nous força à reprendre la marche sous une pluie fine … en attendant de contempler l’habituelle embellie de fin de journée.
Le jour suivant, après une belle virée voiture au Nord de l’Île, avons fait halte à Staffin devant un salon de thé. A peine franchi le seuil de la porte, nous avons mieux compris pourquoi il s’appelait ‘The Small & cosy Teahouse’; dans un cadre subtilement décoré sur un mode plutôt féminin, nous attendait un choix impressionnant de thés et de ‘freshly baked’ gâteaux, pains et soupes …
Ce que l’on voit et ressent oscille entre rêve et réalité … Un goûter savouré avec joie dans une ambiance inédite !
Il n’est d’ailleurs pas rare de trouver, disséminés çà et là dans ces contrées désertiques, des lieux où l’on peut grignoter quelque chose, souvent du ‘home-made’ soupe et pain bienvenus après une longue et frileuse balade.
L’Ecosse c’est aussi ce qui suit …
Des traditions, parmi lesquelles les ‘tartans’, ce célèbre tissu traditionnel écossais.
Un bien connu : celui du clan */ McGregor – guerriers des Highlands, originaires des comtés de Perth et d’Argyll – dont la devise ‘je suis de sang royal’, descendrait d’un roi celtique d’où le ‘lion’ qui orne tous leurs insignes. Il possède plusieurs tartans, le plus célèbre étant rouge et vert finement rayé de blanc.
En 1603, dans un conflit avec le clan Colquhoun, les MacGregor méprisés et déchus de leur nom, fuirent vers les montagnes ; ils y vécurent tels les ‘enfants de la brume’ ainsi que les décrivit Walter Scott, poète passionné de légendes écossaises.
Selon la « Burkes Peerage » (= bible rouge et or de l’aristocratie), beaucoup d’ancêtres furent tués, certains réussirent à s’échapper.
Le premier chef des MacGregor – Gregor of the Golden Bridles = Gregor aux Brides dorées – descendait d’un roi écossais. Sa communauté grandit peu à peu, ses membres adoptèrent le nom de MacGregor et ne reconnurent que l’autorité de leur chef – qui avait pouvoir de vie et de mort sur eux – et non celle du roi de l’époque. Ils se sont éparpillés un peu partout dans le monde, en gardant néanmoins un grand attachement pour leur petit pays froid.
Le temps des discordes entre ‘clans’ – les fameuses ‘clearances = clans déchirés – semble être aujourd’hui dépassé, même si certains sont prêts à mourir pour l’honneur de leur nom. Pour mémoire : Les ruines du Château de Kilchurn (près du Loch Awe) construit au 15ème s., restent un lieu de pèlerinage en souvenir de la lutte féroce entre les clans MacGregor et Campbell.
Lors des cérémonies, un bon chef doit respecter le décorum : porter un kilt ou un pantalon en tartan, arborer trois plumes d’aigle sur son chapeau et le scoran (= sacoche de fourrure placée au-dessus du kilt). Il est également de bon ton de pouvoir réciter quelques vers de Robbie Burns, ou au moins raconter une vieille histoire de famille ou de fantômes.
Dans cette culture plutôt machiste, retenons tout de même que le titre peut être transmis aux femmes.
Autre qualité indispensable d’un chef : la détermination ; en effet, les Ecossais ne cèdent jamais et les querelles peuvent durer très longtemps ; pendant la première guerre mondiale, les combattants en kilt furent surnommés par les Allemands les « ladies from hell » (= les dames de l’enfer).
*/ [ l’origine du mot ‘clan’ est un terme gaélique ‘clann’ (= descendant)
Pour la quête du gêne écossais, une Université à Glascow détient des informations sur l’ADN de l’intégralité des clans ! ]
Non moins prestigieux est le tweed, dont le centenaire se fête cette année. Une étoffe – la seule à être protégée par une loi votée par le Parlement britannique en 1993 – qui n’évoque plus seulement le vêtement désuet du gentleman-farmer mais séduit désormais les grands couturiers. Le Tweed Harris, par exemple, est tissé à la main par des habitants de l’Île Lewis & Harris (désertique et battue par les vents dans les Hébrides extérieures), à partir de pure laine vierge teintée et filée dans la région. Un artisan, qui actionne son métier depuis près de 40 ans, explique que le tissage reflète les tonalités de l’île, du paysage que l’on voit par la fenêtre : blanc crème comme le sable, vert comme les prairies, brun rouge comme la mousse et le lichen, noirs comme les marais, rosés comme les montagnes à l’aube … c’est cette même envoûtante palette de couleurs qui s’offre au randonneur. Si d’aventure une autre lumière frappe le paysage, l’esprit créatif inventera d’autres nuances.
Le mot ‘tweed’ viendrait du mot ‘twill’ (= tissu sergé) ; rien de meilleur pour tenir les corps au chaud et les protéger du vent âpre de l’Atlantique.
Des distilleries de Whisky – la visite intéressante de celle de Talister nous a longuement renseignés sur la manière de s’y prendre pour fabriquer un bon whisky et le faire vieillir quelques années dans des fûts en chêne. La dégustation de quelques crus a paru agréable au palais de nos amateurs, avec un petit penchant marqué pour un whisky fumé !
Des écrivains – Kenneth White – bien qu’ayant vécu surtout en France pour échapper à la sorte de culture introvertie qui sévissait dans le pays depuis son annexion par l’Angleterre (création de la G.B. en 1707), il n’a cessé des années durant d’arpenter les Highlands évoquant leurs paysages, leur immense variété géologique – « Tous les géologues devraient faire un pèlerinage à la côte d’Ecosse » écrivit en 1892 un Professeur de l’Ecole des Mines, en précisant que « La Chaîne calédonienne est une des plus anciennes, sinon la plus ancienne qui puisse se reconstituer ; ses mouvements datent du début des temps primaires ».
Ce grand paysage multiforme sculpté par des forces diverses « Alba conahingantaib » (= Alba et ses merveilles) n’a cessé d’inspirer K. White.
Rappelons qu’il y a quelques millions d’années, l’Ecosse se situait au bord d’un continent qui reliait Amérique du Nord, Groenland et Scandinavie. Bien plus tard, sous l’effet de la dérive des continents, elle s’est collée à la terre molle d’Angleterre ; depuis la dernière époque glaciaire qui a pesé fort lourd sur elle en inscrivant dans ses roches une écriture première ; la terre écossaise se relève à la vitesse de 2 mm. par an, alors que l’Angleterre s’affaisse !
On ne s’étonnera donc guère d’apprendre que ‘le père de la géologie moderne’, son ouvrage en 1788, soit un écossais du nom de James Hutton.
Edimbourg – Une visite bien trop courte pour s’imprégner de l’atmosphère d’une ville – en grande liesse ce jour-là avec deux Festivals : le Tatoo et celui de la Rue – Capitale phare de la création littéraire distinguée par l’UNESCO, où se tient régulièrement un célèbre festival international du livre.
Ville culte de romans, de polars, dont les noms de lieux sont encore bien là : l’Oxford Bar (établissement préféré du héros alcoolique de Ian Rankin ‘L’Inspecteur John Rebus’) ; son lieu professionnel aussi : the Divisional police headquarters central.
The Elephant House – un salon de thé où fut imaginé le personnage d’Harry Potter par J.K. Rowling, mère célibataire et chômeuse devenue écrivain ; c’est là qu’elle a créé le plus célèbre des apprentis-sorciers de la littérature.
D’autres héros de romans marquent cette ville : Sherlock Holmes */ – Peter Pan – Docteur Jekyl & Mister Hide (deux personnages qui incarnent le bien et le mal tout en ne faisant qu’un) – en se promenant, on rencontre des témoignages qui rendent hommage à ces grands noms : R. Burns (précurseur du romantisme – il écrivait en ‘scots’ un dialecte germanique assez proche de l’anglais), Robert Louis Stevenson (né à Edimbourg mais atteint de tuberculose, il dut la quitter très jeune – son célèbre roman ‘LÎle au Trésor’), W. Scott (père du roman historique) …
[ */ Le personnage fut créé par un assistant de médecine - le jeune Arthur Conan Doyle – très admiratif de son professeur le Dr. Bell, dont la formule fétiche « Observe carefully, deduce shrewdly, and confirm with evidence » l’inspira tant qu’il en créa un héros le bien connu ‘Sherlock Holmes’ - modèle du détective amateur ! – et fit sa future renommée d’écrivain. ]
Relatons aussi la présence d’une bibliothèque entière dédiée aux poètes. ; le Storyterlling Centre, est quant à lui réservé aux contes ; on y envoie les tout-petits écouter les fameuses aventures du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde.
Pourquoi dans cette ville et pas ailleurs ? peut-être trouve-t-on ici un ‘art celtique’ de raconter des histoires, cette façon de plaisanter, de fabuler, de crâner si caractéristique des Ecossais ?? Campbell, un conteur de 76 ans, prétend pouvoir raconter 300 histoires : contes celtes, récits d’amour et d’aventures, et d’autres de son invention. Sa préférence, précise-t-il, c’est la relation qu’il noue avec ceux qui l’écoutent… en ajoutant qu’une histoire peut se transmettre et se garder à jamais avec soi.
Les Lumières, le 18ème s. (entre 1730 & 1800) eut aussi sa capitale à Edimbourg ! Tout cela commença à poindre lorsque la dernière des Stuarts, Anne, réunit sous son sceptre les monarchies d’Angleterre et d’Ecosse ; ceci avec tant de succès (entre autres, citoyenneté commune, libre échange entre les deux pays et surtout permission aux Ecossais de commercer avec les colonies). Si l’industrieuse Glasgow devint la rivale de Londres, Edimbourg devint la tête pensante (université, collèges scientifiques, clubs littéraires et philosophique) d’un empire britannique en plein essor ; elle acquit le titre d’ « Athènes du Nord » – David Hume, ami des Voltaire & Rousseau, qui par sa pensée marqua profondément Kant, et son disciple Adam Smith, économiste de renommée par son ouvrage sur la ‘Richesse des Nations’. Sur un plan plus technique : James Watt apporta des améliorations à la machine à vapeur et l’ingénieur Mac Adam, avec son idée de revêtement imperméable, permit d’accélérer tous les transports routiers du Royaume-Uni.
Edimbourg ne fut toutefois pas toujours la ville idyllique décrite aujourd’hui. En effet, jusqu’au milieu du 20ème s., son vieux quartier était un bidonville nauséabond, un dédale de maisons de 6 à 7 étages agglutinés autour du Royal Mile, un labyrinthe compliqué de tunnels, d’escaliers et d’arrière-cours, de passages étroits – les ‘wynds and closes’, où l’on jetait les ordures à même la rue.
Une venelle, aujourd’hui souterraine, en témoigne et l’on y retrouve, dans leur version de cire, les fantômes d’une époque révolue ; aussi l’implantation de la ville nouvelle fut-elle un soulagement.
Si, lors du court trajet retour en ferry, nous n’avons pu approcher ‘Bass Rock’, (l’Île aux Fous) balayée par les embruns dans l’Estuaire de Forth, évoquons l’oiseau qui lui est très attaché : le Fou de Bassan, ce deuxième mot venant précisément de Bass Rock. Après son retour de la côte occidentale d’Afrique, chaque oiseau réintègre la parcelle qu’il a quittée des mois auparavant selon un rite immuable et codifié. Au 16ème siècle, on le chassait pour la délicatesse de sa chair, ses douces plumes idéales pour les édredons et sa graisse aux vertus cicatrisantes.
Foin de Nessie, pourrait être la bête légendaire du Loch Ness – mais d’autres monstres, plus que palpables vrais ceux-là, sont les ‘midges’ (culicoides impunctatus), moustiques minuscules qui infestent le nord-ouest de l’Ecosse ; entre juin et septembre, des essaims de centaines de millions d’individus, par temps couvert et humide, oeuvrent inlassablement autour de vous, pénètrent dans tous les orifices de votre visage et vous font cadeau de piqûres à la longue aussi irritante que leur présence. Vains sont les répulsifs de toute marque ; n’emmener qu’un filet à maille serrée pour contrer d’intempestives attaques.
En conclusion – En m’aidant un peu du numéro de GEO consacré à l’Ecosse, j’ai eu envie de prendre la plume pour raconter un séjour inédit à maints égards, et presque intimiste vu notre petit groupe.
Mon récit n’est donc pas exhaustif et comporte peut-être des erreurs. Néanmoins, en ravivant les souvenirs, les images et les impressions cumulés lors du séjour, j’ai eu grand plaisir à le rédiger. J’ose vous le faire partager !
Christiane Kind – septembre 2011
Conseiller Nature-Escapades
15 juin 2011
gastronomie, terroir et dégustations, Infos générales, Nature Escapade gastronomie, guides, Lavaux, oenotourisme, terroir et dégustations, vignes, vin Laisser un commentaire
Le Tour des Muverans
6 juin 2011
Nature Escapade randonnée, tours, trekking, Valais, Vaud Laisser un commentaire
Entre Vaud et Valais, le tour de l’été !
Une randonnée pédestre de 4 jours dans les Pré-Alpes. Ce tour, moins célèbre que celui du Mont-Blanc, n’en est pas moins un des magnifique trek des Alpes. Notre guide vous fera découvrir des lieux inédits du tour. A ne pas manquer ! Encore des places.









